« LA DISCRIMINATION EST UN DÉLIRE, ELLE N’EXISTE PAS » : De l’art de Sauver sa Peau …

 

« Les femmes sont vulnérables au murmure de l’âme et l’art de la séduction est fait de délicatesse. »
Romain Gary

 

Je mène la guerre économique, par mes seins et en « Cul-Tue-Rieuse » !

 

Celles et ceux qui n’ont pas besoin de faire la pute existent réellement, ils représentent une frange du pays que l’on nomme « les dominants » ! Ils se rient de moi et je leur fais pipi à la figure. Qui sont-ils ? Ce sont des « privilégies », des gens « favorisés » qui, dans le bonheur de leur réseau sont heureux de ne pas être « jaunes  si petits … » arborant un gilet neutre et anonyme ; capables de me piquer mes idées et de vêtir avec fierté leur petite réussite sans réelle puissance mais avec beaucoup de facilité, larvaire… ; ils rient du travail de « tarée » que je fournis… Dans le vide…- qui sont-ils … ? Sont-ils des gens aux faveurs familiales et amicales, au sens économique et surtout symbolique !? Ils peuvent forniquer (sans prohibition), eux… ! Enfin, c’est ce que je fantasme ! Ce sont de pauvres nihilistes qui ne connaissent pas le désir d’être incluse – d’être, enfin, intégrée, incluse dans la médiocrité ! Mais cela ne changera pas car, je n’en suis pas et eux, en sont ! Il serait donc nécessaire de créer esthétique féminine parfaitement glamour – au sourire jaune ironique et tragique – polie de rides de grâce, de fossettes … du vécu ! «Dans l’Antiquité grecque et romaine, une femme, mieux une déesse, a eu un destin exceptionnel. Il s’agit de Vénus tout simplement, que les Grecs appelaient Aphrodite. Cette déesse de la beauté et de l’amour, a eu un destin unique. Surgie toute nue de la mer, elle chevaucha une conque qui la porta sur l’île de Chypre où les Saisons se hâtèrent de la vêtir et de la parer. Elle stupéfiait, nous disent les chroniques, jusqu’aux dieux de l’Olympe par la blancheur de sa peau et par ses cheveux qui étaient comme une rivière d’or liquide, ses yeux étincelants comme des étoiles, ses formes parfaites et son parfum suave de fleur ; en 2019 Vénus est vêtue de « Jaune-Amazone », critique sociale, philo-So-Fesse et assurément glamour par sa fine psychologie (« sub-verssive » : qui fait donc émerger les choses que l’on ne voit pas). La révolution est, enfin, devenue sexy ! Du reste, comme pouvait l’écrire Franck Herbert –  cité par Hélène Péreira, éducatrice spécialisée à l’Ordre de Malte)  : « Je ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l’esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l’oblitération totale. J’affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu’elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur mon chemin. Et là où elle sera passée, il n’y aura plus rien. Rien que moi ».la peur est ainsi souvent un contentement, une régression tout autant qu’une protection (face au dehors) qui nous éloigne de nous-même

Comment ne pas faire preuve de courage, quand il s’agit de sauver sa peau ?

Ce que l’on nomme en entreprise (publique ou privée) : « employabilité » semble à bien des égards lié à des déficits imaginaires, des lacunes d’étayage psychique, des possibilités d’exploiter les corps volontairement serviles ainsi voués à une langue approximative mais aussi à une capacité de gestion, d’autonomie et de responsabilité réduite comme peau de chagrin.

 

Dans le monde social, il ne faut pas confondre cette parole que l’on entend dans la bouche de la droite conservatrice : « imposer le genre neutre » et, des gens comme moi qui implorent, mendient même l’INCLUSION sociale i-e : l’acceptation d’une diversité non-totalitaire. Car pour être inclus.e … ; il est nécessaire de ne pas casser les résistances d’autrui, afin de ne pas rigidifier les esprits. Croire que tous.tes. les militant.e.s en matière de genre participent d’une « communauté » est faux. Je ne fais partie d’aucune communauté au sens strict, si ce n’est de cette communauté « d’êtres-humains », dont on ne connait pas la Nature  – solitaires et profondément Divers, dit autrement : vivants. J’entends par là camper mon dess.e.in dans l’héritage historique des « gilets jaunes » – que je n’ai pas pu suivre physiquement : jeter le trouble, susciter la critique « Si la colère du Peuple Français et des gilets jaunes est légitime, il faut savoir séparer l’ivraie du bon grain, et la Garde Prétorienne ne pas se tromper de cible (…) éviter la violence. » disait Henri Comte de Paris (Décédé, le 21 janvier 2019) ; ajoutons qu’il peut-être possible de « foutre le bordel », en France les publicités des années 80 ont habitué à « retrousser et puis tomber la chemise » mais ici : en enseignant, par la pédagogie, l’information et puis le savoir transmis – incorporé – arborant les lignes de conduite des les droits de l’homme, la liberté, l’égalité et surtout la fraternité qui reste ma ligne de « transe ».

Faire la révolution, c’est d’abord révolutionner sa vie !

Ma vie, justement, est qualifiée par une amie féministe « d’œuvre cubiste » ; ce qui pourrait envoyer aux transes Africaines qui ont sans doutes pu inspirer Picasso (Le Cubisme est sans doute le mouvement le plus décisif de l’histoire de l’art moderne. Héritant des recherches de Cézanne sur la création d’un espace pictural qui ne soit plus une simple imitation du réel, et des arts primitifs qui remettent en cause la tradition occidentale, le Cubisme bouleverse la notion de représentation dans l’art. Comme le dit John Golding, historien de l’art et spécialiste de ce mouvement, « le cubisme est un langage pictural absolument original, une façon d’aborder le monde totalement neuve, et une théorie esthétique conceptualisée. On comprend qu’il ait pu imprimer une nouvelle direction à toute la peinture moderne ») Etant entendu que CHACUNE DE NOS VIES SONT DES ŒUVRES – Cubistes, dadaïstes, surréalistes, situationnistess, post-modernes etc. ; peu importe la crèmerie, le totem. Vivre en poète, c’est régulier, supporter le réel, si nuisible Et, pour ma pomme il est certain que dés les années quatre-vingt-dix, les cours suivis en Histoire de l’Art m’ont inclinée à percevoir le monde en « Demoiselle D’Avignon ». Ce qui revient à dire que dés 1907, j’étais née ; « putain ». Ce qui me confère un regard de stratège (donc nécessairement « looseuse » dans la vie), de psychanalyste, de sportive, médecin de moi-même, d’artiste « farfelue » et excentrique, de matière grise tout à fait « sérieuse » poétiquement – au fond, d’auteure du pire. Sans mystique-amoureuse la vie ne serait rien. Ce qui est secret est l’énergie occulte qui nous anime faisant que nous ne nous sommes pas – encore – suicidé.e.s !

 

Dans le réel concret, hier au soir un nouveau patient artiste-transgenre me parlait de : « Social war equality » ( « SWE », je n’ai pas retenu l’acronyme exact… ?). D’ici une heure je vais envoyer un courriel à une directrice d’établissement d’art qui en est, dont ce jeune artiste m’a parlé. De manière encore subreptice, dans notre société Française, des femmes se battent, elles sont véritablement guerrières, pareilles au fonctionnement militaire des fournies. Il ne faut jamais tant craindre le nazi en soit mais, la ou le nazi en soi ! Défaire les cases cartésiennes, dont nous avons pu subir l’influence, depuis l’austère XVIIème siècle ; il s’agit d’en « découdre avec la rigidité » afin de caresser, suggérer une discipline du pli, insuffler un vent d’Orient et Britannique …- ce jour, au pays du Coq et de ses Capitales-Bourses …

 

Auteur : Christophe Gerbaud

Né le 5 juin 1979 à Montauban. Abandonné. Adopté à six mois. Handicapé visuel. Enfance calme. Adolescence trés mélancolique. Premiers écrits à 18 ans. A 21 ans apprend qu'il a une sœur et l'existence de sa mère biologique. Commence à se travestir. Recherches de famille biologique entamées s'avérant vaines. Etudes d'histoire de l'art (Deug), de philosophie (Master 2).A l'âge de 32 ans passe un second Master (sociologie) tout en enseignant la philosophie et la santé publique dans diverses institutions et en étudiant dans plusieurs associations (Paris VII, ALI APPS, Analyse Reichienne) la psychopathologie clinique. Après avoir été clinicien stagiaire pendant un an. A prés de 40 ans, l'écriture continue. Depuis 2017, reçoit en cabinet dans le 11ème arrondissement de Paris, pour séances de psychothérapie.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s